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Avant-propos.html



Quand, on vole, un jour, un œuf, on peut aussi un autre jour, voler un bœuf.


      Disons d'emblée, que cette maxime pas très usitée, a été nettement mise en relief, dans de nombreux articles d'ARTivision, et en particulier dans le récent texte, d'il y a un an tout juste du troisième focus, de l'article :

Quand-ARTE-zappe-formellement-les-trouvailles-d-ARTivision.html

I Introduction.

La politesse la plus élémentaire, (hélas cela se perd de plus en plus et on en voit les graves conséquences actuellement), veut d'abord que nous présentions, tant soit peu, ce site ARTivision, aux néophytes, (qui le découvrent à peine) en ces Temps de Révélations. (ce qui va être explicité très bientôt.)

      Quand ils prendront connaissance, de sa sous-jacente signification, l'amusant aphorisme lexical, précédent, provoquera assurément, des frissons glacés le long de la colonne vertébrale, des bien-pensants blasés, de cette socièté, qui chacun le voit bien, est en pleine mutation.

II La genèse de l'affaire.

>       Les informations qui vont être reproduites ici, sont tout à fait hors normes, et ont été déjà présentées, dans de nombreux articles clefs. Cependant, il convient de bien noter, qu'aucune de ces informations n'a été contredite, par les bien-pensants de la sphère officielle académique ou médiatique. Vous ne trouvez pas cela bizarre ?...

      Notons en passant, que le site ARTivision, (qui est totalement bénévole et sans publicité d'aucune sorte), a de très faibles moyens d'intervention, (pas de possibilité de faire des vidéos, des images en 3D, et de transmettre des messages audios. Merci mille fois à l'internaute béni, qui peut aider dans ce sens), car son Webmaster, ne participe, à aucune manifestation, politique, sociale, économique ou religieuse, de quelque nature que ce soit, (pas de Facebook, ni de Twitter..etc...ni de téléphone portable, chez lui), et il ne diffuse son e-mail, que dans des articles très spéciaux et essentiellement cosmiques, du site en question.

        Ce site est donc, ce que l'on peut appeler un CoBDES (Cosmic Background Data Explorer Site) : (Site d'Exploration des Informations de Base, liées au Cosmos). Notez bien la couleur Fuschia relative à la dimension 4 et plus, du Cosmos.

        A propos de l'utilisation systématique de la couleur, sur ce site, il serait bon de rappeler à nos aimables internautes, que le site ARTivision est d'abord un site scripto-artistico-ésotérique, (le premier du genre sur le Web français), et cela qui signifie qu'il utilise un code personnel pour les couleurs de l'écriture (en taille et police voir la page :code couleurs ),
qui sont gratuites sur le Web, même pour les smartphones (sauf bien sûr pour l'imprimante).

        Cela a déboussolé beaucoup d'internautes habitués à ne voir que du noir, dans l'écriture qu'ils découvraient sur le Web. Cela ne vous rappelle-t-il pas (hors de toute vanité), la vie de Vincent VAN GOGH, le célèbre peintre neerlandais (1853-1890), très critiqué par les traditionalistes de l'époque, et qui est mort dans la misère, et n'a même pas réussi à vendre en son temps, un nombre de tableaux, se comptant, sur les doigts d'une seule main, alors qu'actuellement, un seul de ses tableaux, vaut des millions d'euros.

     De plus, sur ARTivision, chaque petit détail (surtout écrit en rouge), a son importance, et le lecteur avisé, qui veut vraiment approffondir la question, doit tout faire pour en tirer, la substantifique moelle.

     Par exemple si l'on n'est pas soi-même un infographiste qualifié, on peut toujours par le bouche à oreille, trouver une connaissance capable de tirer une représentation en relief, de cette piste lunaire fantastique :


       Le site ARTivision saura alors, mettre en exergue, cette admirable et surtout historique initiative.

      On sait aussi qu'ARTivision, est un site "Mystico-Rationaliste", vocable que vous ne trouverez dans aucun dictionnaire, et qui résume le fait que rien n'arrive par hasard sur ce site, qui existe bénévolement depuis 1997, et cela signifie aussi que cette plateforme intégre pleinement des textes dits transcendants, qui nous viennent d'entités dites ascensionnées, comme par exemple : Sananda, Ramtha, Dratzo, SaLuSa, Mikaël, Dorian, Soria, Saint-Germain ...etc...

     Les textes pourtant, d'un très haut niveau de connaissance, qui apparaissent sur ARTivision sous l'égide de ces Maîtres ne sont jamais discutés, en public sur les plateaux des télés, qui ont pignon sur rue, et pourtant ces textes nous invitent à méditer sur le devenir de cette planète Terre, en très grande mutation.

     Ces textes, à coup sûr, font souvent, grincer des dents, de dépit et d'amertume..., bien des technocrates, philosophes, psychologues, psychiatres et consorts intellectuels affiliés blasés.

      Ceci étant bien clair, nous invitons aimablement, désormais, les néophytes, (qui découvrent à peine ce site) à bien se caler contre les murs des environs, car désormais, il leur faudra changer totalement le paradigme de leur cursus culturel historique, pour assimiller les prochaines notions, tout à fait renversantes, qui vont poindre bientôt, au travers des lignes élémentaires, de cet exposé.


      Pour bien comprendre, le caractère incroyable, des informations qui éclairent la maxime du titre de cet article, nous sommes obligés, de remettre sur le tapis, les informations vues dans notre article précédent, qui fait état de l'existence sur notre planète de vortex polaires : comme on le voit clairement sur l'astre Titan, le fameux satellite de Saturne.

      Donc, nous allons en dire beaucoup plus, sur cette affaire de vortex polaires planétaires, ce qui ne va pas manquer de faire hurler d'amertume les détracteurs zététiques et leurs consorts intellectuels archi-déphasés, car, pour ARTivision :

" Ce qui est valable pour Titan, :

  

l'est aussi pour notre Terre
".

       Rappelons aux novices, (qui lisent souvent en diagonales les articles du site), qu'il n'est pas besoin de sortir de Polytechnique, pour découvrir ici, que c'est cet œil surprenant de Titan, extrêmement brillant, de près de 300 km de diamètre, qui nous interpelle ci-dessus, et où l'on voit assez faiblement, juste en-dessous une sorte réverbération, sur les couches de l'atmosphère de la planète, prouvant ainsi que cette extrême luminosité, vient bien de l'intérieur de l'astre
. (voir le bout de la flèche rouge).

      Il faut aussi remarquer surtout que c'est parce que la sonde Cassini Huygens (qui a fait ces photos et beaucoup d'autres qui n'ont pas été montrées), avait été mise au point par plusieurs nations, dont l'Allemagne, la France, l'Italie..., que ces pays et d'autres, ont eu un accès direct en temps réel, aux informations de la sonde. Donc la NASA a été prise de court, et n'a pas eu le temps de nous cacher, ce disque extrêmement lumineux qui est apparu au Pôle Sud de Titan. Point à la ligne...

       Mais les éternels zélés détracteurs, qui ont aussi lu, vite fait, les nombreux articles pointus d' ARTivision, sur le sujet, nous diront avec une certaine condescendance :

"S'il existait, des vortex polaires quelconques, les milliers de satellites, qui circulent au-dessus de nos têtes, les auraient déjà photographiés en long et en large. Point Barre... "

        Nous invitons alors, une fois de plus ces supers bien-pensants, à revoir les photos officielles, suivantes, qui montrent assurément, selon nous bien sûr, une manipulation informatique notoire :





    , et maintenant, de plus près :



    Que sont donc ces nuages noirs filiformes et qui se dirigent tous, vers un point central au dessus du Pôle Nord ?

      A notre humble connaissance, C'est du jamais vu dans un contexte météorologique quelconque. Tout cela doit être , pour camoufler quelque chose...A vous de juger !!!

     D'autre part, sur le super site qui suit :


     , voilà, ce qu'on pouvait aussi, à l'époque y trouver :



      Mais, que veulent donc bien nous montrer, la superbe flèche rouge en question, et le cercle bien net, en son bout ?

      Mais, toujours concernant le pôle Nord, l'après-midi du 10/10/08, en recherchant une information dans nos dossiers, nous sommes tombés sur l'entrefilet suivant de la revue TOP SECRET n° 33 d'Oct-Nov 2007. Voici donc de quoi il s'agit :



      D'abord, félicitons vivement notre ami Roch Saüquere, Directeur de la revue Top Secret , pour la belle formule littéraire suivante :

"" ...Ils"décident de ce que nous devons croire et penser "

      Il nous reste maintenant à nous demander, comment il se fait, que sur== >l'énorme étendue glacée et toute éclatante de blancheur de l'Arctique , on aperçoive cette insolite pastille noire et qui évidemment n'a jamais été expliquée par les commentateurs du journal télévisé de LCI.

      Mais si nous agrandissons un peu, ce dique noir, cela nous donne grosso modo ceci :



      On découvre alors qu'au bout de le flèche rouge, mise par nos soins, il y a une faible luminosité qui semble fuser à deux endroits, en-dessous du disque en question. N'y aurait-il pas alors au centre de ce disque quelque chose de bien plus lumineux que l'on cherche à cacher. A vous de juger !!

        Mais côté, Pole Sud, les magouilles, sont aussi flagrantes :

      En effet, le 29/05/08, nous avons reçu de l'ami Jean-Carlo S... l'invitation à visiter le site : www.worldwidetelescope.org, où l'on pouvait télégarger un logiciel d'astronomie de Microsoft donnant des images extraordinaires, dont celles-ci qui concernent l'antarctique:

  

     Comme on le voit, l'existence d'une pastille plutôt énorme, à l'emplacement de la région polaire, ne saurait aucunement représenter le pôle géographique en question. Alors que fait donc cette pastille ? A vous de juger!

----- Original Message -----
From: Didier B........
To: fred.idylle@orange.fr
Sent: Tuesday, May 11, 2010 5:47 PM
Subject: Envoi d'un message :Une photo satellite du Pôle Sud : n°P-019-0049-5054.jpg


      Bonjour Fred ,

    Voici une photo satellite du pôle sud qui ne manquera pas d'intéresser tes lecteurs.
     En effet, vers le centre du continent antarctique, on distingue nettement une forme circulaire évoquant un cratere ou bien un trou vers le centre de la Terre. Je ne peux helas pas te donner la source, qui est asiatique d'apres les caracteres incrits sur l'image.

    Merci pour ton travail et bonne continuation.

        Didier B........

     Agrandissons donc ce disque insolite :


    Pour ARTivision, il ne s'agit pas bien sûr, d'un cratère gigantesque, ou d'un trou tout aussi immense, mais simplement d'une pastille de camouflage, qui cache au commun des mortels, des lumières qui lui seraient inexplicables.

    Mais on le sait, sur ARTivision, rien ne se passe au hasard, car justement, une missive disons très opportune :

-----Message d'origine-----
De : Pierre ....
Envoyé : Lundi 30 Septembre 2013 04:53
À : Fred Idylle
Objet : Pole Nord

        Bonjour,

     Vous trouverez certainement votre bonheur à :


 Bien cordialement

      Bien sûr, nous avons déjà remercié vivement Pierre, pour sa souvereine participation, aux recherches très pointues d'ARTivision .

      Mais, au cas où ce site venait à disparaître comme par enchantement,, voici le début de sa présentation :


puis on découvre plus bas cette surprenante vue du Pôle Nord

     Mais voyons cela de plus près :


     On voit alors encore ici, que le satellite ENVISAT, en question, a de même à nouveau, quelques regrettables trous de mémoire, et surtout qu'aucune explication ne nous est également donnée, sur la présence très insolite de ce disque noir, au Pôle Nord.

      D'autant plus, qu'en agrandissant l'image, on voit aussi cela :


     Comme on le voit finalement, il se passe pas mal de choses très mystérieuses, qui s'attachent aux zones polaires de notre planète.


     Mais, il y a aussi cette information, tout aussi significative venant de la chaine bien connue ARTE, et donc, elle n'aura aucun mal à vérifier qu'il ne s'agit pas qu'une "fakenews"

      Le Jeudi 15 Mars 2012, la chaine ARTE a passé le documentaire suivant :


que l'on pouvait aussi capter, à l'url :


      On voit alors apparaître dans le film, à un certain moment, la salle de contrôle et d'enregistrement des données.


      Puis, apparait, une carte montrant les flux de chaleur induits par les courants marins :


     On apprend alors sur le Net que " Le «Tara» est un laboratoire flottant. Cet immense voilier dont l'équipage est composé des meilleurs climatologues mondiaux a une mission majeure à remplir. Conçue pour rester prisonnière de la banquise, cette goélette de 36 mètres permettra aux scientifiques d'étudier l'évolution du pôle Nord. "

    Puis, sans explication, apparait la carte du bassin polaire telle que :


     Mais, chose étonnante, une seconde image est présentée, comme si le caméraman voulait nous dire en douce : "Regardez cela un peu mieux" , mais le narrateur est resté lui, muet comme une carte, à ce sujet :


      Et bien sûr, aucun des climatologues en question, n'a donné la moindre explication sur ce disque insolite , placé au cœur de la zone arctique.

      A vous de juger, une fois de plus, cette nouvelle incongruité, documents à l'appui...


           Autres chose d'extrordinaire, c'est dans la revue bien connue == >Science&Vie n° 893 de Février 1992, que l'on trouve,un super article évoquant la trajectoire des multiples débris de satellites, orbitant autour de la Terre, et dont voici le début en page 80 :



      C'est alors que la revue nous présente aussi une simulation informatique de l'évolution,4 ans après en 1989 , des orbites des fragments de l'explosion d'un étage supérieur de d'Ariane :


      Nous serions curieux de découvrir cette simulation pour 2020 !

      Mais ce qui frappe en priorité dans cette figure c'est== >que toutes les trajectoires semblent passer tangentiellement à un disque ou à un cylindre, dont le centre serait sur l'axe des pôles de la Terre.

      Pas un débris ne traverse diamétralement ce disque. C'est très bizarre n'est-ce pas !!.

      Bien sûr, les rationalistes endurcis, trouveront, une explication très vaseuse à cela.

    D'autres gens, qui se disent cultivés, ont affirmé en public, que certains satellites, survolent allègrement les pôles :

    Mais, voici alors un passage significatif de notre article :

http://www.artivision.fr/articleLepotierde1952.html

      A la note 7 du Webmaster, de cet article, on trouve alors :

     " Comme vous le voyez, le Contre-Amiral Lepotier n'a pas écrit "et passent au dessus du pôle", mais bien ,"près du pôle". Il n'ignore pas en effet, que les boussoles se dérèglent totalement au Pôle, et que les avions ne pourraient plus contrôler leur direction. Mais ce défaut de la boussole peut être contourné (Voir l'entrefilet qui suit)...Il sait aussi que les autorités gouvernementales interdisent aux pilotes des avions militaires ou pas, le survol du Pôle Nord."

    Voyez donc cet entefillet d'un journal du Petit Parisien du 25 Avril 1958 :



    ou, avec un peu plus de détails :



    Ainsi en examinant le trajet des vols à travers les régions polaires, nous nous apercevons, que ce trajet, contourne toujours le pôle ou passe à côté, mais ne le survole jamais (Voir une ancienne carte Air France, ci-dessous que nous avons personnellement ramenée d'un voyage)


    N'est-ce pas étrange ? Il ne fait aucun doute que si l'on annonçait un vol passant directement au dessus du Pôle, il attirerait un grand nombre de passagers désireux d'éprouver une sensation nouvelle. Or chose bizarre, aucune ligne aérienne n'a jamais offert un tel vol. Tous les itinéraires passent à côté de ce point stratégique, car il y a aussi le gros risque de pénétrer dans le vortex polaire, et cela le Contre-Amiral Lepotier, le savait certainement déjà en 1952.

    Fin de la citation du texte de l'amiral Lepotier de 1952.

    Mais faisons aussi ici, une petite digression..Bien que cela n'intéresse pas l'article du"Contre Amiral Lepotier" puisque les satellites n'existaient pas encore en 1952, (le premier fut lancé par l'URSS le 4 Octobre 1957), disons pour le novice que, plus surprenant , à l'instar des avions, aucun satellite espion ou pas, ne passe exactement au dessus des pôles. Des gens qui se disent cultivés affirment pourtant encore que certains satellites, survolent allègrement les pôles :

      D'autre part, rappelons qu'ARTivision, a déjà évoqué cette affaire de circulation des satellites aux pôles de la Terre, dans de très nombreux articles dont :

Les AliensSuite.html, et Larondedessatellites.html.

    En effet le 14 Nov. 2000, nous avons enregistré sur la chaîne Tempo, (qui a cessé d'émettre depuis des années dans la Caraïbe), la rediffusion de l'émission bien connue de Frédéric Courant, Jamy Gourmaud et Bernard Gonner,"C'est pas sorcier", consacrée justement aux satellites de la Terre. Mais écoutons textuellement ce que nous dit Jamy au sujet du satellite SPOT, qui orbite à 830 Km de la Terre:

  "Comment le satellite SPOT, peut-il observer toute la Terre, d'autant que lorsqu'il passe au dessus de nos têtes, il ne couvre qu'une bande d'une centaine de Km ? Eh bien d'abord, il faut savoir que SPOT a une orbite polaire, autrement dit, il fait le tour de la Terre en passant par les deux Pôles, et il boucle un tour complet en un peu plus d'une heure et quarante minutes. Seulement comme la Terre tourne, elle aussi autour d'un axe, hé bien d'un tour à l'autre, SPOT ne passe pas au même endroit et peut ainsi couvrir toute la Terre en un peu plus de 26 jours..."

    Nous avons évidemment souligné en rouge, les mots clés de cette déclaration, qui montrent comment on nous induit petit à petit en erreur en prétendant que les satellites connus passent par les pôles, et qu'ils balayent ainsi toute la Terre, bien que l'on sache que ce genre d'émissionest destiné à la jeunesse, et qu'il ne faut pas lui demander une grande précision. Reste à savoir, cependant, si les protagonistes, eux-mêmes, de cette émission, ont été"initiés" à"cette affaire polaire" , vue plus haut.

  Nous attendons vos éventuelles suggestions ... car d'autre part, dès 1992, nous avons eu le privilège de visiter "la Cité des Sciences et l'Industrie" à la Porte de la Villette à Paris, et nous avons été surpris de constater, à la section réservée aux moyens concernant l' étude de la Terre par satellites, que ces derniers ne passaient jamais par les Pôles, mais circulaient tous à la limite d'un disque précis entourant chaque Pôle.

    Le Samedi 7 Octobre 2000, en recherchant un ouvrage égaré, nous avons découvert une cassette vidéo, contenant une information remarquable à ce sujet, que nous vous transmettons ci-dessous:

    En effet en 1993, nous avions enregistré une émission de RFO, produite par Jean Yves Casgha et intitulé "Science Frontière" et où Cathy Nivez a fait l'interview dans le cadre du magazine "C'est à dire" d'Ichtiaque RASOOL, alors Directeur de programmes concernant la géosphère et la biosphère à la NASA, professeur à l'époque à Paris, à l'Ecole Normale Supérieure et au Collège de France. Le programme "Global Change", qui revient par an, à environ un milliard de dollars aux USA, et dont s'occupe encore sans doute ce savant, a pour mission la surveillance de la planète Terre et même des autres planètes par des satellites géostationnaires, ou des satellites à défilement, comme par exemple SPOT et NOAA, qui sont capables de repérer des détails détails de 10 à 20 m,... Le film montré à cette occasion, nous présente les trajets de ces satellites à défilement, et nous précise que les trajectoires de ces derniers"ne sont pas tout à fait polaires",termes exacts utilisés, alors qu'on aimerait bien savoir si "ces trajectoires ne sont jamais polaires".

    Toujours est-il que le film nous présente la Terre entrain de tourner et le faisceau des trajectoires qui reste "étrangement tangent" au bord d'un "disque polaire d'un diamètre remarquable" (Voir ci-dessous, deux images du film:):

  

     La question qui reste pour l'instant sans réponse, serait de savoir pourquoi, pas un seul de ces satellites, ne traverse diamétralement ce disque polaire, alors qu'il aurait tout intérêt à le faire et que,de plus, sa trajectoire n'est pas soumise, elle, comme pour un avion, aux évaluations d'un altimètre ?

    Mais le 04/01/2011, nous avons aussi trouvé, les images suivantes :

    D'abord sur le site :

http://www.theshiftofconsciousness.info/hollowearth.html


    Et puis sur le site :

http://www.satmagazine.com/cgi-bin/display_image.cgi?1619247806



     Ou encore, sur le site :

http://www.newmediastudio.org/DataDiscovery/Hurr_ED_Center/Satellites_and_Sensors/Polar_Orbits/Polar_Orbits_fig3


    Pas mal, n'est-ce pas, cette étrange zone polaire, qui fait fuir les satellites."

    Mais, apportons ici quelques précisions supplémentaires :

     Le 19 Octobre 2012, nous avons reçu, la très intéressante missive suivante :

From: Jean-Philippe.......
Sent: Friday, October 19, 2012 4:50 PM

To: 'Fred IDYLLE'
Subject: RE: Terre creuse et Lune

     Merci pour tes articles Fred, voici une image que tu dois connaître qui est tirée du site :



    Certains diront : «Rien d'étrange du tout dans ces trajectoires, c'est simplement de la mécanique spatiale » voir le site:


???

    Amitiés.
    JPh


     Nous avons déjà bien sûr, remercié vivement Jean-Philippe, pour sa si aimable contribution, aux recherches pointues d' ARTivision.

    D'abord pour les fortiches en Math, nous ne résistons pas au plaisir d'extraire du site précédent, la formule régissant l'orbite d'un satellite terrestre :


     Mais, nous serions heureux d'apprendre par un spécialiste de l'art des maths, que cette formule, prend bien en compte le fait, que nous montre l'image envoyée par Jean-Philippe, à savoir que les nombreux satellites passant au-dessus de l'Antarctique, restent encore cette fois-ci, tous tangents à un disque, de diamètre bien déterminé.

       Mieux, ce disque semble se juxtaposer étrangement, à ce disque bien noir, également de l'Antarctique :


     Cette image provient, on le sait, de la revue bien connue Science&vie de Novembre 2004, numéro 1046. Aucune explication ne fut fournie par cette revue, sauf celle-ci :

    La légende qui présente cette photo est simplement: "L'Antarctique est surveillé de prés par Envisat".

    Il va s'en dire que cette gigantesque pastille noire , n'est pas là par hasard, et une fois encore, elle vise à masquer une chose incroyable qui s'impose à nous, et donc le satellite Envisat semble bien avoir, quelques trous dans ses mémoires électroniques, d'autant plus que l'on aperçoit des faisceaux très lumineux sous-jacents, s'échapper tout autour du disque noir.


    Ce qui est plus extraordinaire, c'est qu'une revue, qui a pignon sur rue, dans le monde des médias, se permet de présenter une photo de l'Antarctique avec un disque noir gigantesque, sans aucune explication concernant sa présence très insolite, à l'endroit en question.

    Bien que l'on sache que cette photo est une photo mosaïque (il a fallu de très nombreux passages du satellite pour l'obtenir), on demeure confondu devant tant d'insouciance et de désinvolture, vis à vis des lecteurs de cette revue. (A vous de juger...)

      C'est alors qu'un certain internaute, Fabrice C....., nous a interpelés sévèrement, le 21 Mai 2006, pour nous dire, avec une assurance à toute épreuve :

" Eeeet oui, il ne faut pas d'explications, quand il est EVIDENT qu'il s'agit de la limite de la couverture satellitaire... Mais bon, tant de naïveté offensée est rafraichissante. Vraiment... ".


     Nous avons alors montré, bien sûr, à cet internaute si fier de sa culture"satellitaire", la photo extraordinaire de Jupiter suivante :


      Cette photo assurément trafiquée de la NASA
du pôle nord de Jupiter, est extraite du n° 266 de la revue Ciel et Espace de Février 1992, et pour ceux qui verraient cette revue, dans une brocante, ou un vide-grenier, mieux vaut ne pas la louper, car elle est digne d'être exposée dans un musée :


     Evidemment, ce qui saute aux yeux, cette fois encore, c'est cette pastille noire, mais en plus quasiment rectangulaire, placée juste au pôle de Jupiter, et sous laquelle on voit nettement fuser également des rayonnements lumineux notoires. Que fait encore , cette obscure pastille, qui, on le voit, n'a rien à voir ici, avec une circulation quelconque de satellites ?

     A vous de juger... On nous prend ici, n'est-ce pas !!, vraiment pour des moutons attardés, et pour des malades mentaux, que l'on peut conduire, par le bout du nez.

    Et, bien sûr, , ce fut de la part de ce Fabrice C....., le silence glaçant de la tombe.

      Mais tout cela serait, de la bonne science-fiction, si ARTivision n'avait pas aussi découvert, il y a pas mal de temps, ces propos inouïs, du collectif Soria, formé, on le sait, de 4520 entités cosmiques et, dans l'ouvrage qui suit, en page 47, voici un petit plus, pour la route :

     "...Votre isolement commence seulement à se lézarder. Les rayonnements des autres formes de vie pointent leur Lumière (Ombre ou Lumière : attention, tout n'est pas rose au sein des Univers !), et certains de vos gouvernements savent déjà à quoi s'en tenir ! Même s'ils ne vous ont pas révélé ces visites et essaient de vous ridiculiser dans votre approche des autres mondes, il est vrai qu'ils considèrent les habitants de cette Terre, comme des retardés mentaux à qui il faut cacher la vérité, de manière à ne pas les affoler. La population terrienne ne jouit pas d'une grande réputation aux yeux des dirigeants !
      Étrange, votre choix d'être sans cesse rabaissés aux yeux des autres ! Ce miroir vous apprend-il encore quelque chose aujourd'hui ? Ne l'avez-vous pas assez exploité ?
     Ou avez-vous simplement oublié que vous pouvez exister sans cette reconnaissance aliénante ?".

     Fin de citation .

      Dur Dur... n'est-ce pas !!!, cette sévère diatribe contre l'espèce humaine...

      Mais, il n'est pas besoin d'être un docteur en Philosophie pour savoir, que chacun situe son appréhension des choses et ses priorités, en fonction de son niveau culturel, et de ses préocupations immédiates. Cependant, il arrive souvent que quelques temps plus tard, (pour les textes bibliques, par exemple, il faudra attendre des siècles), ces préoccupations se révèlent n'avoir été que
des futilités, qui n'apportaient rien à la compréhension de notre environnement, et à notre intégration dans la communauté humaine de cette planète en, grande évolution...

       Une très triste actualité, nous le confirme justement. Le Gouvernement iranien, vient d'avouer ce matin, que c'est à cause des tensions politiques économiques et millitaires que des opérateurs inexperimentés ont descendu en vol l'avion de l'Ukraine Airlines International, ce qui a entraîné la mort de 176 personnes, dont majoritairement des Iraniens et des Canadiens. Cette catastrophe est survenue peu après des tirs de missiles par Téhéran sur des bases utilisées par l'armée américaine en Irak.

       Des morts inutiles, dont on ne parlera plus bientôt dans quelques années, et morts dû à la bétise de certaines nations actuelles, en compétition entre elles. Pourtant sur ARTivision le Maitre de Findhorn, il y a des années de cela, a clairement stigmatidsé cosmiquement parlant, toute compétition entre les humains de quelque nature que ce soit.

      Côté Ancien Testament, il y a aussi un verset qui a embarrassé pendant des siècles les exégètes et traducteurs de la Bible,

      Voici donc l'incroyable verset en Genèse Ch.3 ver. 22 tiré de la page 12 de la Bible de Edouard Dhorme de 1956 :


     Nous avons en effet attendu longtemps, que des spécialistes en hébreu, nous disent, que l'interprétation d'ARTivision de ce verset de la Genèse , était inexacte. Mais ce fut le silence assourdissant de la pierre tombale...

      Nous allons démontrer une fois de plus ici, noir, sur blanc, que puisque de plus, certaines bibles écrivent même "l'un d'entre nous", que ce "nous", ne peut d' aucune manière, être qualifié de pluriel de majesté, (spécification qui a été vite avancée par les interprètes de la Bible), car dans ce cas Iahvé l'Elohim aurait dit "Voici que l'homme est devenu comme Nous". ( le Nous ayant on le voit, une majuscule, bien que l'on sache qu'en hébreu, il n'y a pas de majuscule, comme en français).

       En effet, prenons un exemple plus pratique :

      Si, Louis XIV, ce super roi de France du XVIIe siècle, voulait parler du château de Versailles, il dirait, par exemple : "Nous avons décidé, de construire le château de Versailles pour la gloire de la royauté ", mais jamais, il ne dirait : "L'un de nous a décidé, de construire le château Versailles pour la gloire de la royauté "...

       Il est donc ici, évident que Iahvé ne s'adresse pas à Adam, ni à Eve, car il aurait dit : "Te voilà devenu comme Moi", ou, s'il se parlait à lui même en aparté, il aurait dit " Voici que l'homme est devenu comme Moi " , mais s'il dit : l'un de nous, c'est parce qu'il s'adresse bien, à d'autres Elohim, comme lui même, présents à ce moment là, dans le Jardin d'Eden. Point à la ligne...

       Notons cependant que la Bible de l'Alliance Biblique Universelle (A.B.U), contourne très astucieusement la difficulté, en proposant la traduction :

"Voilà que l'homme est devenu comme un dieu".
(Notez bien la minuscule à dieu)

et le "nous" en hébreu :


, nous est est resté jusqu'à présent, en travers de la gorge, bien qu'il soit très éclatant dans le texte dit sacré de l'Ancien Testament.

      Finalement le mot, le plus dramatique de l'histoire, ce n'est pas seulement le nous, mais c'est surtout le l'un, car s'il y a l'un, quelque part, il y a aussi l'autre, ailleurs...

      A vous de juger donc, tout ce qui précède, documents incontournables, à l'appui...


      Mais ce 13 Janvier 2020, avant d'en dire plus, sur cette affaire de vortex polaires de la planète Terre, que nous suggère, on le sait, le petit texte de cette image clef, déjà vue, dans le précédent article :


      Faisons alors ici une première digression, et appliquons aussi souvereinemennt, la devise très pratique des anglo-saxons :"Let us make hay, while the sun shines" (faisons du foin, quand le Soleil brille), en remontrant cette incroyable image concernant pôle nord de Jupiter, est extraite du n° 266 de la revue Ciel et Espace de Février 1992 :


      Disons alors que nous n'avons pas trouvé une seule revue française d'astronomie (Merci à l'internaute béni, qui en possède une, de nous le signaler), qui ait relevé le caractère très insolite et surtout anormal de cette photo.de Jupiter, survolé par la sonde Ulysse en Février 1992. A vous de juger cette incongruité notoire.

      Mais rappellez-vous aussi, que le site ARTivision, a été, le premier site du Web mondial, dès le 28/08/1998, à exposer en ligne, la photo suivante d'Apollo 8, tirée du Paris Match 1028 du 18 Janvier 1969 :



et photo telle que :


, ou apparait une énorme superstructure, de près de 30 km de long, dont voici deux agrandissements significatifs:


     Mais analysez maintenant, avec soin,, la photo suivante expédiée par la NASA, en 1987, au grand ufologue Mr Jean Sider :


      Sur cette photo, nous avons inscrit, un petit cercle rouge correspondant à l'emplacement de la superstructure découverte sur le Paris Match 1028 du 18 Janvier 1969, cité plus haut :

     Pas besoin de sortir de Polytechnique, pour noter, qu'à l'intérieur de ce cercle rouge, dessiné par nos soins, apparaît une auréole caractérisée, qui pourrait être le résultat de l'application d'une "pastille de camouflage" sur la photo nommée :nasa1Sider.jpg, en question, et placée à l'endroit indiqué :

   

     Cette pastille de camouflage de 1987, crève les yeux et elle est, on le voit bien, plus fine, que le vulgaire rectangle, vu plus haut et posé au Pole Nord de Jupiter.

       Donc celui qui avait volé un œuf à l'époque, s'est dit, que cela est passé comme une lettre à la poste, et l'on y a absolument rien vu. Alors pourquoi ne pas voler, cette fois, un bœuf, et l'on n'y verra aussi que du feu. (Cette pastille rectangulaire étant bien sûr le bœuf, en question....).

     C'est, n'est-ce pas, ici peut-être, le moment d'inviter les internautes qui ont la grande chance de posséder le logiciel TUNGSTENE, (dont nous ignorons totalement les capacités), d'entrer en action, pour démontrer, qu''il s'agit bien, d'une pastille de camouflage.

      A vous de juger, une fois de plus , cette affaire de pastille de camouflage documents incontournables, à l'appui... .

      Fin de la digression.

     Poursuivons maintenant notre affaire de vortex polaires, qui a pour conséquence l'existence cachée , au cœur de la banquise boréale (du Pôle Nord), d'une mer totalement libre de glace, et qui n'est pas inscrite sur les cartes d'etat major officielles.

      Reste à savoir, pourquoi nos gouvernements, nous cachent, cette superbe Mer libre du Pôle Nord, dont il est question, dans de très nombreux articles du site ARTivision.

       Nous allons donc, à ce sujet, ce jour, enfoncer davantage le clou, et cela va mettre une fois encore, très mal à l'aise nos zélés bien-pensants zététiques.

     Mais, convient d'abord de savoir que dès 1908 est paru, aux USA, ce livre tout à fait renversant (auquel nous accordons, un très grand crédit, confirmé par les révélations du Maître DORIAN) :

  

     Ou encore, avec une courte explication :


     Le navigateur norvégien, Olaf Jansen, en se dirigeant vers le Nord, avec le sloop de pêche de son père, à une certaine période d'Avril 1829, nous dit ceci :


que nous traduisons, très modestement :

"Devant nous et directement au nord, s'étendait une mer libre."...


      Le site ARTivision, a d'ailleurs été, le premier du Web français, à traduire en amateur, l'ouvrage en question, et cela dès le 6 Avril 2001. Cet ouvrage surclasse de très loin, celui de Jules Verne, bien connu : "VOYAGE AU CENTRE DE LA TERRE" (1864) .

      La traduction se trouve à :


       Mais, de nombreux malotrus du WEB, ont recopié carrément notre traduction (en changeant bien sûr quelques petits mots), sans citer une seule fois le nom d'ARTivison, qui avait mis à l'époque plus d'un mois à effectuer cette traduction aidé, bien sûr, d'un petit logiciel : Quick Translator :

     Comparez vous-même notre traduction, avec les textes suivants :

  

     Et, nous voilà donc, en plein milieu, de cette affaire de La mer libre du Pôle Nord, niée actuellement par nos universités, mais longuement évoquée, par de très nombreux explorateurs des régions polaires, comme les nommés : Le Dr Elisha Kent Kane, le Dr Isaac Israël Hayes, le Comte de Buffon, Daines Barrington, Boiteau, J-p Bellot, Nansen, Greely, Hall, Edward Parry, Ingleflied, Jules Verne, Jules Gay, De Wrangell, etc...

      Mais pour mieux saisir, cette incroyable affaire, voici ce jour, le résumé des propos d' Isaac Israël Hayes, à son arrivée devant cette mer libre de glace au Pôle Nord :


    On trouve alors ceci, aux pages 188 à 189 , de ce super ouvrage :

        " Tout le démontrait : j'avais atteint les rivages du bassin polaire. L'océan dormait à mes pieds.... il m'était donc impossible d'aller plus loin. La crevasse dont j'ai parlé eût déjà suffit pour nous empêcher d'atteindre le nord de la baie; mais, au large, les glaces paraissaient encore en pire état. Plusieurs flaques d'eau s'ouvraient près du littoral, et sur l'une d'elles venait de s'abattre une bandes de "dovekies" ou de guillemots à miroir blanc. En remontant le canal kenedy, j'avais reconnu nombre de leurs stations d'été; cependant j'étais assez surpris de voir les oiseaux eux-mêmes à une époque si peu avancée de la saison. Les mouettes bourgmestres volaient au dessus de nous, se dirigeant vers le nord où elles cherchaient les eaux libres pour leur nourriture et leur demeure... "

    et le 19 Mai 1861:

        " Cette note placée dans une petite fiole apportée tout exprès, fut soigneusement déposée sous le cairn, puis nous poursuivîmes notre route en nous tournant vers le sud; mais je quittais avec répugnance ce lieu qui exerçait sur moi une fascination puissante, et c'est avec des sensations inaccoutumées que je me voyais seul avec mon jeune camarade, dans ces déserts polaires que nul homme civilisé n'avait foulé avant nous. Notre proximité de l'axe du globe, la certitude que de nos pieds, nous touchions une terre placée bien au delà des limites des découvertes précédentes, les pensées qui me traversaient l'esprit en contemplant cette vaste mer ouverte devant nous, l'idée que peut-être ces eaux ceintes de glaces baignent des rivages d'îles lointaines où vivent des êtres humains d'une race inconnue: telles sont les considérations qui semblaient donner je ne sais quoi de mystérieux à l'air que nous respirions...
"

      Fin de citation.

        Tout ce qui est raconté ci-dessus est superbement rassemblé, dans une gravure montrant ce fantastique paysage, qui, à juste titre, a suscité beaucoup d'émotion chez Hayes et son compagnon. Voici donc cette gravure sublime, représentant en page 190 bis, cette surprenante Mer libre du Pôle :



    Il nous reste cependant, à bien analyser cette gravure dans ses détails les plus fins, et surtout en ce qui concerne les oiseaux, dont nous parlerons plus bas.

    Et en couleur c'est mieux, grâce à la une petite contribution de notre ami Christian C....... qui réalise d'amirables aquarelles (Aquarelle et voyage):


      Mais tout cela aurait pu être classé dans le domaine de la Science-Fiction, s'il n'y avait pas eu auparavant, (le texte qui suit qui s'interroge au sujet de la mer libre en question), du très grand explorateur, le Dr Elisha Kent Kane, qui fut un officier médecin (28 Février 1820 - 16 Février 1857), de la Marine des USA, et un explorateur polaire du 19 e siècle.

    On sait qu'il publia en 1857, cet ouvrage connu que l'on peut trouver sur le site :



     Et pour les puristes, voici en anglais, le paragraphe surprenant qui nous intéresse :


      Et voici une traduction de cet étrange paragraphe:

      " Il est impossible, en rappelant les faits relatifs à cette découverte,- La neige fondue sur les rochers, les troupes d'oiseaux marins, la végétation augmentant de plus en plus, l'élévation du thermomètre dans l'eau, de ne pas être frappé de la probabilité d'un climat plus doux vers le pôle. Mais signaler les modifications de température au voisinage de la mer libre, ce n'est pas résoudre la question, qui reste sans réponse : Quelle est la cause de la Mer libre ?
"

    Que dire de plus, si ce n'est que l'on découvre, ici, encore une fois, l'incompréhension des observateurs de l'époque, devant ce phénomène hors-norme de la mer libre du pôle.

     Mais, pour les puristes, qui aiment remonter aux sources d'une affaire, voici encore un autre document très significatif à cet égard, et venant du " The New York Times" du 21 Octobre 1871 :



      Donc, juste au début, on découvre que : " le 20 Octobre .- Des Rapports complets de la dernière expédition allemande vers le Pôle Nord ont été publiés. Il y est fait état que l'expédition fut un succès. Une mer polaire fut découverte libre de glace, et grouillant de baleines...".

     Tous ces gens qui affirment l'existence d'une mer libre de glace au Pôle Nord, ne peuvent avoir menti, surtout à l'époque, où l'on ne plaisantait pas avec la rigueur morale...

      Disons aussi, que notre grand Maître du fantastique Jules Verne, était parfaitement au courant de cette affaire de la mer libre au pôle nord, que nous cachent si bien, nos gouvernements.

     En effet, c'est l'aimable l'internaute, Renaud F......, qui nous fait découvrir que Jules Verne, parle clairement de "la Mer libre du Pole" , au chapitre 7, dans son roman : " Le pays des fourrures" , en ces termes :

     " - Croyez-vous, monsieur Hobson, demanda Mrs. Paulina Barnett, que l'homme puisse jamais atteindre le pôle même ?
- Sans aucun doute, madame, répondit Jasper Hobson, l'homme, - ou la femme, ajouta-t-il en souriant. Cependant, il me semble que les moyens employés jusqu'ici par les navigateurs afin de s'élever jusqu'à ce point, auquel se croisent tous les méridiens du globe, doivent être absolument modifiés. On parle de la mer libre que quelques observateurs auraient entrevue. Mais cette mer, dégagée de glaces, si elle existe toutefois, est difficile à atteindre, et nul ne peut assurer, avec preuves à l'appui, qu'elle s'étende jusqu'au pôle. Je pense, d'ailleurs, que la mer libre créerait plutôt une difficulté qu'une facilité aux explorateurs.
"

      Comme vous le voyez, Jules Verne, était parfaitement au courant de cette affaire de mer libre, dont on ne parle jamais dans nos écoles et nos universités.

     D 'ailleurs, à propos de légende (qui signifie ce qui doit être lu), attachée ici, à la cartographie
, en voici une très officielle, qui figure dans un livre qui était réservé aux élèves de 6 éme et publié en 1977 par Fernand Nathan :



     Chacun sait en effet, que le texte explicatif figurant en dessous de l'image, est appelé justement une légende. N'est-ce pas ?

     Vous avez bien noté, cependant que cette carte, place le Pôle Nord, en plein dans la zone dite, de la "banquise permanente", (encerclée d'un trait vert pâle) alors que le site ARTivision, prétend démontrer que ce Pôle Nord, se trouve dans une "Mer libre de glace".

        Mais pour les puristes qui aiment trouver les documents de base d'une affaire, étant donnée la multitude de documents présentés ici, ils vont être sans doute alors aux anges, en apprenant que c'est le 31 Mai 2012, que nous avons eu le grand bonheur, de recevoir de l'ami intenaute Phil du Temps de Paris, les 16 pages photocopiées, de l'ouvrage de 1873, d'un certain Jules Gay ( qui fut à l'époque, professeur de Physique à Montpellier), et ouvrage intitulé :"La Mer libre du Pôle Nord" :



     Mais voici la missive en question :

From: Phil Du T.....
Sent: Thursday, May 31, 2012 7:09 PM
To: Fred IDYLLE
Subject: De la part de Phil de PARIS !...

          Bonjour de Métropole cher Fred !

     Vous avez écrit :

"Merci d'avance à l'internaute béni, qui pourrait découvrir cet ouvrage quelque part."
     Et bien voilà, l'heure de la bénédiction a sonné ! Le texte va s'étaler sur plusieurs mails pour éviter les lourdeurs risquant d'entraver la correspondance entre nos deux adresses...

          Bonne lecture !

     A bientôt Fred !

     Avec tous mes encouragements et mes vifs remerciements pour votre travail !


     Fin de citation.

     C'est ainsi que, les 16 pages de l'ouvrage, sont arrivées chez nous sous forme d'images, dont nous allons ici vous digitaliser sans crainte certains passages, car cet ouvrage a bien plus de 70 ans, et est donc tombé dans le domaine public.

     Mais, ce 15 Janvier 2020, avant d'aborder les révélations importantes, du livre de Jules Gay, nous allons faire ici, une deuxième digression très surprenante, qui va certainement chagriner les esprits forts et zététiques, qui se disent, avant tout, très cartésiens.

     En effet, concernant le passage incroyable , vu plus haut du livre de 1857 du Dr Elisha Kent Kane, qui fut un officier médecin de la Marine des USA et que nous reprenons ici étant donnéee son importance :


     Et, nous avions écrit juste après :
     
"Et voici une traduction de cet étrange paragraphe: "

      Mais, nous aurions pu écrire : " Voici la traduction en page 195, du livre que nous possédons, du Dr Isaac Israël Hayes intitulé :"La Mer Libre du Pôle" de 1877:


      Avouez alors, que dans cette affaire, notre présentation moderne, est beaucoup plus significative et artistique
:
" Il est impossible, en rappelant les faits relatifs à cette découverte,- La neige fondue sur les rochers, les troupes d'oiseaux marins, la végétation augmentant de plus en plus, l'élévation du thermomètre dans l'eau, de ne pas être frappé de la probabilité d'un climat plus doux vers le pôle. Mais signaler les modifications de température au voisinage de la mer libre, ce n'est pas résoudre la question, qui reste sans réponse : Quelle est la cause de la Mer libre ? "

      Voici maintenant une petite explication, concernant l'expression vue plus haut : " rien d'arrive par hasard sur ce site.."

      En effet, nous allons maintenant vous narrer une aventure qui nous est arrivée, il y quelques années et qui est si insolite, (et dont nous en gardons précieusement toutes les preuves tangibles), qu'elle pourrait faire l'objet d'un ouvrage à la Jules Verne, ou d'un roman autobiographique. Nous pensons cependant, que les rationalistes endurcis auront cette fois-ci bien du mal à attribuer cette aventure à l'effet du hasard , si cher à leurs déductions habituelles, car le calcul des probabilités, de la réalisation d'un tel événement devrait donner un résultat pratiquement nul.

     Voici de quoi il s'agit : Le 19/12/72, nous avons fait l'acquisition ( la facture fait foi) d'une collection de quatre volumes d'une "Histoire Universelle des Explorations", éditée par la "Nouvelle Librairie de France", sise à Paris et dont le premier volume est sorti des presses le 15 MAI 1964.


   Cet ouvrage, nous avait été proposé par des représentants de l' Imprimerie Nationale, à l'intérieur même du collège où nous avions le privilège d'enseigner les Maths et la Physique. Nous n'aurions probablement pas acheté cette collection qui intéressait, (nous le pensions vraiment alors), plutôt les enseignants en Histoire et Géographie si, (et ceci est d'importance), l'on ne nous avait pas promis à l'époque, la publication prochaine d'un cinquième volume, concernant "l'Exploration de l'Espace". Il n'en demeure pas moins vrai, que nous n'avons jamais reçu ce 5ème volume, (et nous ne l'avons jamais réclamé, ni nous n'avons pas non plus cherché à savoir s'il est bien sorti des presses). En effet la multitude des informations que nous avons reçues, par la suite sur l'Espace rendait superflue, la réclamation de ce 5ème volume.

    Lorsqu'au début de 1973, nous avons voulu vérifier les extraordinaires affirmations contenues dans le livre surprenant de 1971, "La Terre Creuse"; de R. Bernard tel que :


nous nous sommes précipités, tout naturellement, sur cette "Histoire Universelle des Explorations", qui était toujours dans sa boîte d'origine, pour constater en effet, que les derniers chapitres du quatrième volume, étaient justement réservés aux explorations polaires. Mais notre déception a été par la suite bien grande, car si l'on y parlait bien de l'Amiral Byrd, pour des informations et des manœuvres banales, rien, pas une ligne, ne parlait des découvertes extraordinaires de cet amiral, dont nous parlerons pls tard.

      Cependant, il y avait en page 381, de ce quatrième volume, une certaine bibliographie : (Voir ci-dessous la photo d'une partie de cette bibliographie)


où nous avons découvert la présence d'un ouvrage intitulé : "La Mer Libre du Pôle" de J. HAYES édité à Paris en 1884, ouvrage qui, lui au moins, annonçait la couleur clairement concernant cette affaire de mer sans glace au Pôle.

   Lors de nos visites en Métropole en 1975, 1977, 1983, nous avons cherché en vain cet ouvrage chez les bouquinistes de Paris et d'ailleurs et l'on nous disait partout que seule la Bibliothèque Nationale de Paris, pourrait nous faire découvrir le contenu de ce livre.

   Mais, c'est en 1984, que nous avons rendu, à environ 600 m de chez nous, une visite de condoléances à notre "oncle" (d'adoption), dont la femme venait de décéder. Après l'entretien de circonstance, nous allions prendre congé, quand nous avons remarqué que nous étions assis sur une sorte de malle recouverte d'un épais tissu. C'est alors que débuta, le dialogue le plus révélateur de cette affaire:

"Mais Tonton C... Qu'est-ce qu'il y a en dessous dans cette malle" demandons nous ? Cela faisait près de 40 ans (vous avez bien lu "quarante ans "), que nous avions l'habitude, accompagnés ou pas de notre mère, de venir de temps en temps rendre visite à cette famille, et de nous asseoir à cet endroit, sans jamais, nous poser cette question. Et la réponse fut : "Oh de vieux livres qu'utilisaient tes tantes ou qu'elles ont obtenus aux distributions de prix ".

   La curiosité aidant, nous avons demandé à l'oncle, l'autorisation de jeter un coup d'œil. Et c'est avec joie que nous y avons découvert, nos premiers livres scolaires de lecture, de morale, d'instruction religieuse, d'histoire et de géographie, de mathématiques etc...que nous avons eu un vif plaisir à feuilleter. Mais, entre autres choses, nous y découvrons aussi, un vieux livre pourtant bien solidement cartonné... et auquel il manquait les premières pages de l'introduction. Et en tournant les pages jusqu'au début du premier chapître, voilà la page incroyable que nous avons découverte :


   Vous avez bien lu donc le titre incroyable, mais vrai : "La mer libre du Pôle".

     L'introduction servant de préface (il en restait 13 pages numérotées en chiffres romains), était signée d'un certain J.Belin de Launay et datée du 24 juin 1870. En feuilletant ensuite le premier chapitre de l 'ouvrage, nous nous sommes aperçus, qu'il s'agissait bien d'une expédition montée par le Dr américain J.J. HAYES, et donc cet ouvrage était bien celui cité dans notre encyclopédie. Mais, il nous fut impossible d'en déterminer la date exacte de publication, car 18 pages manquaient de l'introduction et celles qui restaient donnaient cependant déjà, de précieux détails, sur certaines expéditions, réalisées par d'autres explorateurs, en direction de cette mer libre, nommée Polynia. La partie blanche de gauche est formée, des 18 pages photocopiées :


   En effet, en 1992, lors d'une nouvelle visite à Paris, nous avons profité pour nous rendre à la "Bibliothéque Nationale de Paris" (size à l'époque à la rue de Rivoli), pour faire les photocopies des pages manquantes, et après bien des péripéties et 2 visites à cette Bibliothèque, nous avons réussi à les réaliser, et c'est là, seulement, que nous nous sommes aperçus, que notre livre était daté de 1877, et qu'il était donc de 7 ans plus ancien, que celui de 1884 présenté page 381 du volume 4 de notre encyclopédie. (voir ci-dessous la première page de ce livre en question de J. Hayes, que nous avons réussi à photocopier à la Blibliothèque Nationale et nous présentons aussi les copies des "laisser-passer ", que l'on nous avait alors accordés à l'époque, pour entrer dans cette vénérable institution) :


    Nous ne pouvons pas évidemment nous étendre ici, faute de place, sur les surprenantes révélations de cet ouvrage, mais voyez tout de même les pages 176 et 177. très significatives telles que :


    Mais il y aussi cela d'extraordinaire :

    Le Jeudi 9 Septembre 2000, alors en visite chez les beaux-parents à 96 Km, de chez nous, et cela en pleine campagne, nous avons été invités par un voisin à boire un jus de fruit, et en rentrant chez lui, nous avons tout de suite, repéré, presque juste en face de nous, dans une partie de sa bibliothèque, la collection des quatre volumes de cette même "Histoire Universelle des Explorations".

    Nous avons expliqué à ce voisin, (un ancien gendarme à la retraite), cette incroyable histoire, qui nous était arrivée, au sujet du livre de HAYES, en ouvrant son 4ème volume à la page 381, et en lui montrant où était l'inscription: La mer libre du pôle 1884. Il a eu du mal à nous croire et évidemment, quand nous lui avons révélé que nous avons trouvé ce livre à 600m de chez nous, mais nous ne lui avons rien dit concernant "la théorie de la Terre Creuse", car ce n'était pas encore le moment d'aborder une telle discussion. Et c'est ainsi que nous avons appris, que lui non plus, n'avait jamais reçu le cinquième volume sur l'espace... Alors que dire de cette information nouvelle, si inopinée, pour nous, et pourtant fort utile...

    Encore, " l'effet du hasard", diront certains rationalistes endurcis, n'est ce-pas ?...

       Mais, ce jour, disons avec constance, que tout ce qui précède, nous montre une fois de plus, bien , que rien de ce qui se passe sur ARTIvision, ne peut être l'effet du hasard, que certains croient être soumis, à une fonction aléatoire d'évènements synchrones.

       Mais nous l'avons déjà souvent expliqué, dans d'autres articles que cette planète est bien soumise à des cycles réguliers, et en particulier à celui qui arrive tous les 25920 ans d'après l'Einstein de l'ésotérisme humoristique français Jean Sendy. (Il y a d'autres cycles plus longs, connus des Mayas et des indiens).

        Que les rationalistes endurcis, le croient ou pas, nous avons souvent aussi exprimé ici, le fait que leur sournoise hilarité, se transformera vite en stupéfaction, quand ils découvriront, (si ce n'est pas encore le cas), l'entrefilet étonnant ci-dessous :


       Ce communiqué de presse, n'est-il pas déjà, (s'il en était encore besoin de le dire), une première marche, vers les prémices de la découverte du fait, prouvant que la Nature, n'est pas du tout un concept soumis aux tribulations d'un hasard casuel, comme on veut nous l'enseigner, dans nos écoles et nos universités. Disons alors qu'ici, nous pouvons assurément appliquer l'adage suivant :

"L'absence de la preuve d'une chose,
n'est pas la preuve de l'inexistence de cette chose"

         Et donc, si les scientifiques n'ont pas encore prouvé qu'il existe une Intelligence Supérieure, qui anime et règle le Cosmos, cela ne prouve pas, qu'ils n'arriveront jamais à le démontrer. Point Barre...

      N'empêche que le site ARTivision, dès le 8 Juin 1999, il y donc exactement déjà, 21 ans de cela en 2020, avait pressenti que le contexte du vivant, était bien plus extraordinaire, que ne sauraient l'imaginer nos meilleurs maîtres de la science-fiction : (Voir ci-dessous l'URL, de notre article clef, de l'époque), qui prouve absolument tout ce qui précède, au grand désarroi des mécréants zététiques, de toute nature :


      Cet article s'intitulait :

Intercommunications naturelles spécifiques
chez les êtres vivants, et retour
à la dimension cosmique de l'humain.

      Et cependant, des découvertes récentes, sont venues, bien sûr, confirmer cela, au-delà de toutes nos espérances :



       Mais, il y a bien plus surprenant encore, qui nous attend, au tournant.

         Fin de la deuxième digression.

        


    Mais ce 17 Janvier 2020, voyons quelques bribes d'information du livre (déjà mentionné plus haut), de Jules Gay, intitulé, on le sait déjà, :"La Mer libre du Pôle Nord" paru en 1873, qui, comme on le voit bien dands ce titre, semble stipuler, l'existence d'une mer libre de glace en plein zone polaire boréale, et cela 27 ans avant l'arrivée de notre XXe siècle.

     Mais présentons d'abord, les pages 5 et 6, de cet ouvrage remarquable :

  


     On voit alors déjà, que pour guider, les chercheurs véritables, au sujet de cette incroyable afffaire, le professeur Jules GAY, nous présente d'emblée, à juste titre, (les ouvrages très utiles à consulter pour les puristes, et bravo aux internautes qui pourront les avoir sous la main), et ouvrages, bien sûr, disponibles à son époque.

- Histoire des deux voyages entrepris par ordre du gouvernement anglais, l'un par terre, dirigé par le Capitaine Frankling, l'autre par mer, sous les ordres du capitaine Parry, traduit de l'anglais. 1 Vol in 8, Paris Gide 1824 .

- Voyage à la recherche du passage N. O. pendant le années 1829 à 1833. par Sir J. ROSS, traduit de l'anglais par Defauconpret. 2 vol in 8 Paris 1835.

- Voyage dans les régions arctiques à la recherche du capitaine Ross en 1834 et 1835 Capitaine Back, traduit par Caseaux; 2 vol . In 8. Paris, Artus Bertrand 1836.

- Journal d'un Voyage aux Mers Polaires de J.-R. Bellot 1 vol In -12 Pérotin libraire Editeur 1866 .(Figure dans bibliothèque d'ARTivision).

- La Mer polaire - De Lanoye - 1 vol in 18 Paris Hachette (Date non mentionnée).

- Voyage dans les glaces du pôle arctique - Hervé et De Lanoye - vol in 18 Paris Hachette (Date non mentionnée).

- Voyage of the Fox, in the Arctic seas - Mac Clintock - In 8 Londres 1859.

- Discovery of a N.-W. Passage by H.M.S investigator 1850-54 - Mac Clure - In 8, Edimbourg 1865..

- Stray leaves from and Arctis journal 18 Months in the Polar regions, - Osborne - in 8 Edinbourg 1865

- The polar Regions Richardson - in 8 Edimbourg 1861

- Artics Explorations - Kane - in 8 Philadelphie 1857.(ouvrage souvent évoqué par ARTivision)

- Du Spitzberg au Sahara - Ch. Martin - in 8 Paris 1866.

- Esquisse physyque des îles Spitzbergen et du pôle Arctique - Ch. Grad - in 8 Paris 1866

- Les voyageurs au pôle Nord - Desprez - in 8 Paris 1869

- La Mer libre du Pôle . - Dr Hayes - trad. par Ferd de Lanoye, In 8 Paris Hachette 1868 (Figure dans bibliothèque d'ARTivision en un condensé de 1877)

- Lettres écrites des régions polaires. - Lord Dufferin - trad. par Ferd de Lanoye in 8, Paris Hachette (Date non mentionnée).

- Année géographique - Vivien de Saint Martin - Paris Hachette (Date non mentionnée).

- Le Tour du Monde journal des Voyages. Paris Hachette ( Auteur et date non mentionnés).

- Le Bulletin de la Société géographique (n°s non mentionnés).

- Geograph Mittheilungen - Aug. Petermann -(date non mentionnée).... etc.etc..


      Dans cette expression : ... etc.etc.. de Jules GAY, il ne semble pas cependant, qu'il ait eu, comme nous, le privilège d'avoir sous la main, au moins le fac-similé, de l'ouvrage également important, de 1818, d'un certain Daines Barrington :


dont nous parlerons plus tard.

      Mais pour les puristes curieux, disons tout de suite, qu'aux dernières nouvelles, un très aimable internaute GR, nous indique que l'on peut désormais, trouver le livre rare de Jules GAY en PDF à :


      Mais poursuivons donc maintenant, la découverte de quelques passages de cet opuscule :

      " Les bords de ce bassin polaire , de cette espèce de cuvette qui l'occupe l'extrémité Nord de notre globe sont maintenant connus. Les côtes de l'Asie ont été déterminées avec précision, depuis longtemps déjà, par les officiers russes. Quant aux côtes septentrionales de l'Amérique, elles ont été plus récemment décrites. Jusqu'en 1818, on n'en connaissait que les deux extrémités et un ou deux points intermédiaires. A partir de cette époque, les admirables voyages de Franklin et de ses émules, les Parry, les Ross, etc. ; puis à partir de 1845, les expéditionq envoyées â la recherche de l'illustre Franklin ont achevé le relevé de ces côtes sur l'immense étendue de 75 degrés en longitude. En méme temps, ont été parcourues et déterminées la plupart des îles qui forment l'archipel du nord de l'Amérique; les côtes occidentales du Groënland ont élé relevées, justlu'au 83° degré de latitude, par les Américains Kane et Hayes. Mais qu'y a-t-il au delà de ce 80" parallèle, qui, trois fois seulement, a été notablement dépassé par Parry, en 1827, par Kane en 1854, par Hayes en 1861 ?

     A cette question il est permis de répondre avec une probabilité équivalente presque à une certitude : Il y a une mer, libre au moins pendant l'été. Cette mer contient peut-étre quelques iles ; elle est entourée par une ceinture de glaces à peu près immobiles pendant l'hiver, qui se brisent en été, et dérivant rapidement vers le sud vont fondre dans les eaux chaudes de l'atlantique et du Pacifique."

     Les preuves de ce fait sont tout â la fois théoriques et expérimentales. Il nous reste â les exposer.

Fin de l'introduction.

Chapitre I


            " Au commencement de ce siècle, l'opinion admise était qu'une calotte de glace continue couvrait toute la zone polaire. (Note 1 du Webmaster : Cette opinion a subsisté jusqu'à nos jours et nous n'en voulons pour preuve, par exemple, que cette superbe représentation de la zone polaire, déjà vue plus haut, dans un livre réservé aux élèves de 6 éme et publié en 1977 par Fernand Nathan :




où vous aviez bien noté que le Pôle Nord se situait, en plein dans la zone de la "banquise permanante". Reste à savoir pourquoi nos gouvernements, nous cachent cette mer libre du Pôle Nord, dont il est question dans ce fascicule...)


     Partant de cette idée, Parry, déjà célèbre par quatre expéditions arctiques, résolut de gagner le pôle en traineaux sur cette surface solide. Après avoir mouillé son navire à l'extrémité supérieure du Spitzberg, (Voir l'emplacement du Spitzberg en rouge sur la carte suivante ) :



à l'endroit l'entrée du détroit de Hinlopen, par 80° latitude N. Parry se dirigea droit vers le nord avec deux embarcations munies de patins, construites tout exprès pour servir â la fois sur mer et sur la glace. Il avait des vivres pour soixante-onze jours. James Ross commandait sous Parry. Partie du navire le 21 juin 1821, l'expédition rencontra la banquise le 24 juin ; et les hommes s'attelant aux canots transformés en traineaux pendant que Parry et Ross marchaient en avant pour éclairer la route, tous, olliciers et matelots, se mirent en route pleins de confiance dans le succès de l'expédition.

     Une première déception les attendait presque aussitôt. Au lieu de la surface unie qu'ils comptaient trouver, ils rencontrèrent un sol étrangement accidenté : ce n'étaient que saillies et entassements de glaces, crevasses profondes, parloiS de larges bras de mer. Tantôt il l'allait décliargcr les Iraincaux cl faire jusqu'à trois voyages pour transporter tout le matériel en avant; tantôt il fallait mettre les chaloupes à la mer, puis les hisser péniblement sur la glace. Au milieu de ces dillicullés et malgré l'avantage d'un jour perpétuel, on n'avançut qu'avec une extrême lenteur. ( Note 2 du Webmastesr :Voici quelques images qui pourraient illustrer à peu près, la situation très pénible vécue par Parry et Ross :

  
  

      Ces images nous viennent de l'ouvrage, que nous possédons, de 580 pages d'Adolphus W. Greely édité en 1889, par la Librairie Hachette, mais paru dès 1886 à New York chez Charles Scribner's Sons, sous le titre "Three Years of Arctic Service" :


    Il est cependant utile de noter ici, en passant, que dans la préface en page 10, de l'auteur, nous découvrons d'abord les quelques propos surprenants suivants :

    " Depuis, la transmission au Département de la guerre de mes Rapports officiels, je n'ai épargné ni ma santé, ni mes forces pour préparer un livre qu'on me demandait de toutes parts : le ministre a bien voulu me permettre d'y reproduire les cartes, les dessins et les fragments de mon journal officiel....

    .... De crainte que mes récits des merveilles de ces régions éloignées ne fussent taxés d'exagérations enthousiastes, je n'ai point osé reproduire, la plupart des lignes écrites sous l'impression de phénomèmes qu'on accuse si souvent les voyageurs de peindre de couleurs trop vives.....
"

     Vous avez bien noté, nous l'espèrons, que l'auteur nous explique qu'il a pris un soin tout particulier, à minimiser(et nous le regrettons vivement), l'impact de certains phénomènes bizarrement décrits par d'autres explorateurs , et survenus dans la zone polaire en question.

    Voilà une chose qui ne manque pas de nous interpeller au départ, car c'est justement ces phénomênes " embarrassants", qui font l'objet de toute l'attention du site ARTivision . Pourrait-il s'agir, par exemple, d'aurores boréales exceptionnelles, d'oiseaux qui disparaissent pendant l'hiver, de vestiges de Mammouths dans le permafrost, de bois flottant sur la Mer Arctique dont la provenance est inexplicable..etc..?

      Fin de la note n° 2)


      Dans les quatre premiers jours, ils gagnèrent à peine onze kilomètres dans la direction du nord. Bientôt une pluie abondante, et telle que Parry n'en avait jamais vu dans les contrées arctiques, vint à plusieurs reprises contrarier leur marche. En méme temps, la température se montre plus élevée qu'on ne s'y attendait, et les champs de glace étaient à chaque instant interrompus par de larges crevasses d'eau libre.

     Le 22 juillet , après, vingt-huit jours d'efforts héroïques, après avoir fait plus de chemin qu'il n'en fallait pour atteindre le pôle, les intrépides explorateurs se trouvaient seulement par 82° 40', â plus de 7 ou 800 kilomètres du but de leurs efforts. Parry et Ross durent avouer à leurs hommes un fait que depuis plusieurs jours ceux-ci soupçonnaient. Pendant qu'ils marchaient péniblement vers le nord, les glaces dérivaient rapidement sous eux et les ramenaient au sud. (Note 3 du Webmaster : Dans les lignes qui vont suivre, Jules GAY, pour expliquer ce phénomène étrange, pense que c'est le bassin polaire qui déborde après avoir reçu le flot du débit des fleuves qui l'entourent et cela est responsable de cette dérive de la banquise. Mais il y a d'autres explications parallèles...

     Cette affaire très énigmatique de la dérive de la glace polaire a été en effet, évoquée dans un article de la revue "Science et Avenir"142 Hors série d'Avril- Mai 2005, sous la plume de Marie Noelle Houssais.



     Dans cette revue, il y a donc, un super article où Mme Marie Noelle Houssais fait état d'une théorie prétenduement bien structurée, expliquant que "la dérive de la glace polaire", mise en évidence par Fridtjof Nansen en 1896 après une dérive de son navire le Fram durant 35 mois sur la banquise, est due au vent du coin et à la force de Coriolis, bien connue et expliquée scientifiquement.



     Et pour les fortiches en Science, voici quelques éléments de cette théorie concernant la "force de Coriolis"

 


, et en couleurs, on découvre ceci :



     Tout cela serait super, si les chercheurs hors normes, Williams REED et Marshall B.Gardner (voir le titre et la photo de leur ouvrage dans notre article : audelaGrandNord.html) eux, ne nous disaient pas (il y a plus de 100 ans pour Reed), que cette énorme dérive de la banquise, ne peut venir que de puissants fleuves sous-marins issus de l'intérieur de la Terre, et de plus, ces fleuves sont à l'origine de la création des icebergs, quand ils gêlent à la sortie des ouvertures polaires, où régne un froid terrible. Et c'est pour cela en plus que l'on constate que ces icebergs....sont uniquement faits d'eau douce ...Mais mieux encore , ils disent que les mammouths trouvés congelés sur les bords du bassin polaire viennent aussi de l'intérieur de la Terre, et pourquoi pas, c'est ARTivision qui le dit, cette incroyable baleine telle que :


info vraiment surprenante, qui a surpris tout un chacun..et information qu'ARTivision a cherché à vérifier à tout prix, tant elle semble être un Poisson d'Avril . Nous avons d'abord bien sûr, vérifié dans tout le n° 500 de Mai 1959, si Science et Vie parlait de cette affaire comme d'un poisson d'Avril et, il n'y avait rien du tout sur cela et d'ailleurs ce n'était à l'époque le genre de la maison, de lancer des poissons d'avril, alors que la revue n'est pas sortie semble-t-il, sur le marché, juste le premier Avril. Toute aide à ce sujet serait, bien sûr, tout à fait bénie .

     Si cela est vrai, il est donc déjà, de la plus haute importance, pour tout chercheur intéressé par cette théorie, qu'il puisse avoir sous la main une étude officielle démontrant que les icebergs sont bien constitués d'eau douce , car ces masses parfois gigantesques, ne peuvent en aucune manière, sortir de bocs de la banquise arctique qui est elle, est salée. Avis aux amateurs.... Fin de la note n° 3 et continuation du texte de Jules GAY)


     Une lutte plus longue devenait vaine. Les deux chefs, d'ailleurs, étaient souffrants par suite de fatigues ou d'accidents de route. Parry accorda un jour de repos â ses hommes; les officiers firent toutes les observations qu'ils purent; puis on se remit en route, et, le 21 aoùt, après une absence de soixante et un jours, l'expédition rejoignit le navire, sans avoir perdu un seul homme. A la fin de l'année, les navigateurs étaient de retour en Angleterre.

     Cette tentative est restée justement célèbre : elle démontre l'impossibilité d'atteindre le pôle en traineaux, du moins pendant l'été...é cause de la non-continuité de la calotte de glaces, et du mouvement qui les entraine rapidement vers le sud.

     Ainsi, un vaste et puissant courant , suivant surtout les côtes orientales du 6roénland, déverse dans l'Atlantique le trop plein du bassin polaire. Mais un courant, comme le disait Gustave Lambert, ne sort pas d'un mur; il ne peut sortir qua d'une mer libre, ou a peu prés libre de glaces.( Note 4 du Webmaster : Nous avons plus haut, donné une autre explication hors normes de Williams REED et Marshall B.Gardner que ne pouvaient imaginer Jules GAY est ses contemporains par manque de moyens mais que nous nous pouvons vérifier grâce à des photos satellites, bien que ces photos sont caviardées, en majeures parties par les Gouvernants.

     II est facile, d'ailleurs, de s'expliquer son origine. Ce vaste bassin que nous avons décrit, espèce de cuvette dont les bords sont inégalement échancrés sur deux points, se remplit incessamment. D'une part, le Gulf-Stream, après avoir emmaga- siné de la chaleur dans le golfe du Mexique, cc calorifère de l'Europe, vient échauffer les côtes d'Europe et en éloigner les glaces du Nord; il pénètre en partie dans le bassin polaire, entre la Nouvellc-Zemble et le Spitzberg, et y apporte un puissant afflux d'eaux relativement tièdes. Dans l'océan Pacifique, le symétrique du Gulf-Stream, le Kuro-Siwo, ou courant noir du Japon, verse également, par le détroit de Behring, une partie de aes eaux dans le bassin polaire.( Les côtes de la Nouvelle-Sibérie, comme celles du Spitzberg, sont couvertes de bois flottés appartenant à des essences d'Amérique, Ils n'ont pu être charriés que par le Gulf-Stream. ) ( Note 5 du Webmaster : Cette affaire de bois flottés est bien plus extraordinaire que Jules GAY ne le pensait. En effet cette affaire va nous permettre d'évoquer, en passant, d'autres affaires de même nature, dont ne parle pas Jules Gay, sans doute, pour que l'on ne l'incrimine pas, comme il est dit plus haut, par Greely , de parler sans discernement : "... de phénomènes qu'on accuse si souvent les voyageurs de peindre de couleurs trop vives"

      Voyons déjà, ce que nous en dit, le livre jaune n°6 des Editions Félix, paru au début 2000 :

    ...Il y a un autre phénomène qui a surpris plus d'un explorateur : subitement, à certains endroits, la neige était colorée, rouge, noire, verte ou jaune. On a pris des échantillons et on a découvert que le noir était dû à des cendres volcaniques, les autres couleurs étaient dues à du pollen de fleurs. Du pollen au pôle Nord ? Personne ne s'étonnait plus de savoir que ce pollen venait de fleurs que personne ne connaissait. D'où venaient les centaines de troncs d'arbres que le commandant Robert McClure avait trouvé sur la Terre de Bank ? McClure était le premier homme blanc à découvrir le passage nord-ouest dans toute sa longueur. Et là où plus rien ne pousse, là où la neige et la glace sont reines, il voit du bois flottant qui se dirige sur lui. Les troncs d'arbres semblaient avoir été charriés par les glaciers venant du nord. Des arbres encore plus au nord ? Nansen a vu du bois flottant à 86° de latitude nord, à 4° du pôle. Est-ce que les arbres tombent du ciel, comme la neige ? Sans doute pas.

     Mais en page 118, de l'ouvrage ci-contre de R. Bernard publié par Albin Michel en 1971, et ouvrage pratiquement introuvable en librairie, on peut noter aussi, cette expression concernant également, cette affaire de troncs d'arbres qui flottent, à la dérive dans le bassin polaire :

    " Bois flottant, branches d'arbres portant des bourgeons verts, graines tropicales, oui on a trouvé tout cela dans les mers arctiques"

     Des bourgeons sur des branches d'arbres où la temprérature oscille autour de -40° ?

      Voyons cela, d'une manière plus détaillée, dans un autre document, venant de l'auteur Marshall B.Gardner, dont nous avons parlé plus haut. Voici d'ailleurs une photo de l'auteur et de la couverture de son livre incomparable :

  


      Donc à la page 253 de cet ouvrage, hélas non encore trduit en français, on découvre ceci :



      Et notre modeste traduction est alors :

Bois flottant et graines de plantes.

     "Maintenant, nous allons suivre plus en détail les preuves de ces différentes formes de vie dans l'Arctique. Nous avons déjà parlé de bois flottant se trouvant a des emplacements tels que cela ne peut provenir que de l'intérieur de la Terre. Ce phénomène est si fréquent que les explorateurs dont nous avons évoqués les exploits, ont presque tous eu, à nous dire des choses à ce sujet. Mais parfois, même, on a vu cette étrange chose dans les mers arctiques, que certains arbres portaient des bourgeons verts . Certaines graines d'espèces inconnues, comme par exemple des espèces tropicales ont été trouvées, à la dérive, en descendant des courants du Nord. Un très intéressant cas de cette nature, fut de trouver la semence de la fève d'Entada, une fève tropicale mesurant 9/4 d'inch (5cm environ). Cette découverte remarquable a été faite par une expédition suédoise sous Otto Torell près Trurenberg Bay, et il est évident que cette semence doit provenir de l'intérieur de la Terre, car elle est tirée d'un arbre qui ne pousse que dans des conditions tropicales, et elle aurait été désintégrée, si elle avait été trimballée pendant de nombreux mois, depuis de lointaines régions du monde entier, comme ce serait le cas si elle était venue à partir des régions tropicales connues, de cette planète."

     Mais voyons maintenant, toujours dans en pages 100 et 101, du livre de R. Bernard cette affaire de poussière noire et de cendre volcanique de l'Arctique, comme nous le dit plus haut le livre jaune n°6 et dont évite de nous parler Jules Gay, qui ne pouvait ignorer ce phénomène, vu les nombreux ouvrages qu'il a consultés :

     "La poussière, cette plaie de l'océan Arctique, est produite par des éruptions volcaniques. Légère, facilement portée par le vent, elle s'abat sur les bateaux et gêne considérablement la navigation. Quand elle tombe sur la neige, elle la rend noire. L'analyse montre qu'elle est constituée de carbone et de fer, et on suppose qu'elle provient d'un volcan en activité.

      Quel est ce volcan ? On ne trouve fait mention nulle part qu'il y ait un volcan quelconque dans les environs du pôle Nord, et s'il y en a un ailleurs, plus loin, pourquoi la poussière tombe-t-elle seulement dans l'océan Arctique ?
"


     Pour y voir plus clair, demandons à Reed, auteur en 1906 de l'ouvrage "Phantom of the poles":

     En page 126, on trouve alors :



     Et grosso modo, notre traduction peut donner :

     "Imaginez la poussière comme quelque chose d'ennuyant au milieu de l'océan Arctique! Nansen dit: " nous avons passé ici des années les annèes, et qu'est-ce que cela nous a apporté ? Rien que de la poussière, la poussière, la poussière, que le premier vent disperse. "

     Quelqu'un qui ne croit pas que la Terre est creuse, pourra-t-il me dire g'où provient cette la poussière ? elle n'est pas un élément ou une marchandise qui s'accumule très vite sur la glace, ou en eau libre, et alors Nansen a dit : " Rentrons chez nous. Pourquoi resterons-nous ici davantage ? Rien que de la poussière, la poussière, la poussière. ".

     Si vous maintenez, le fait que la Terre est un solide plein, il n'y a pas de réponse à cette question embarrassante. Mais si l'on conçoit cependant qu'elle est creuse, et que la poussière vient de l'éruption d'un volcan situé à l'intérieur, le puzzle est facile à expliquer, sans mettre en cause une comète circulant à des millions de Km, et qui va disperser la poussière sur toutes les régions arctique et antarctique. Si la Terre se trouve être pleine, alors les gens peuvent se féliciter que cette poussière soit confinée principalement autour des pôles,...
"

     Vous avez bien lu que Nansen se plaint amèrement de l'envahisement du flot de la cendre qui l'invite à fuir et à regagner son logis.

     Mais voyons aussi alors ce que nous en dit l' ouvrage intitulé "Vers le Pôle" de Fridtjof Nansen présenté par Jean-Louis Etienne et publié par les Editions Hoëbeke en 1996 d'après l'ouvrage de 1897, ISBN 2-84230-012-2. C'est ouvrage n'est, en fin de compte, qu'un condensé des deux tomes de l'Édition d'origine.



    En page 101, on découvre ceci concernant Nansen, après qu'il soit arrivé autour du 81° 18'de Lat Nord :



    Vous constatez que cette image, nous permet de faire d'une pierre deux coups, car en plus de la déclaration de Nansen, on a la position officielle (sans doute celle de Jean-louis Etienne) sur la provenance de cette poussière...et on évite , de parler de la véritable abondance de cette chute de cendre envahissante, comme nous le dit plus haut Nansen

    Mais pour résumer tout cela, jetons voulez-vous un furtif coup d'œil, dans le super ouvrage de 1818 suivant :



      Et aux pages 121 et 122 , consacrées aux récits de divers navigateurs :

  

      Notre modeste traduction devient alors :

       " Dans toutes mes conversations avec nos commandants, , je n'ai jamais manqué de leur demander quel itinéraire qu'ils prendraient pour atteindre les très hautes altitudes du Nord. Le résultat était alors qu'ils ne cherchaient jamais à l'atteindre en passant par l'ouest du Spitzberg, mais en filant vers le Nord en partant de la côte Ouest de la Nouvelle Zemble; Les raisons de Mr Baske et celles d'autres commandants furent :

1°) Que toutes les côtes Ouest des régions nordiques étaient pour la plupart, libre de glace à cause des vents et des marées venant principalemeent de l'Est, comme le prouve l'expérience.
2°) Que cette glace vient au départ des rivères du Tartare. Pour cela la mer ne gèle jamais, mais là elle est calme, et à la même période la neige tombe abondamment.
3°) Que près des "Seven Islands", les navigateurs ont souvent été confrontés à une houle énorme venant du Nord-Est, ce qui prouve qu'à cette époque, la mer n'est pas gelée à une considerable distance vers le Nord-Est.
4°) Que le bois flottant (Nous venons justement d'en parler plus haut), ne pourrait pas venir de la région au nord du Spitzberg, car les mers situées entre le Nord de l'Asie et cette île, seraient gélées? Alors qu'une quantité importante de ce bois se dirige sur la côte Nord de l'Islande, et cela démontre que les courants viennent du Nord-Est.
5°) Que sur certains de ces arbres, les dessins axiaux sont très nets et la couleur du bois très vive, si bien qu'ils ne peuvent avoir été asssurément plus de six mois en mer.
6°) Que certains de arbres ont des bourgeons qui ne pourraient rester aussi frais, si ces arbres avaient séjourné une année dans l'eau salée.
7°) Que l'Est du Groenland a maintenant été exploré jusqu'au 79° de Latitude-Nord et que probablement il s'étend plus loin en direction du Nord Nord-Eest et que l'on présume être la cause du blocage de la glace entre la côte et le Spitzberg et la raison pour laquelle il n'y a jamais de houle de Nord-ouest ou nordique.
8°) Qu' en général tous les navires qui ont été une fois au 82° de latitude nord, ont rencontré très peu ou pas du tout d'obstructions dues à la glace. Et des discusions en plus aboutiraient à la même concusion. Il y a certains cependant qui auraient préféré faire une tentative de circulation entre le Spitzberg et la terre découverte par Mr Gillis. "


    Retenons, en fin de compte, de tout ce laius plutôt fastidieux, que chaque navigateur s'attend à découvrir au-dela du 82° de latitude nord, une mer particulièrement libre de glace, et sutout qu'il y flotte souvent de jeunes troncs d'arbres, portant des bourgeons encore frais.

    Autrement dit R. Bernard ( vu plus haut en page 118 de son ouvrage ) en parlant de bois flottant avec des bourgeons, et aussi plus haut, de houle fantastique en mer polaire, sait de quoi il parle, puisque ce livre étonnant de 1818, en fait état , tout à fait clairement.

    Comme vous le voyez, cette affaire de bois flottés, nous a conduit sur des sentiers bien étranges, et plutôt loin des préoccupations de Jules GAY n'est-ce pas !!! A vous de juger...

    Fin de la note n° 5 et continuation du texte de Jules GAY)


     D'autre part, les fleuves immenses que nous avons nommés, rompant au printemps leurs barrières de glaces et enflés par la fontè des neiges, versent dans l'Océan des masses d'eau considérables que l'évaporation presque nulle réduit à peine; si bien qu'un afflux pareil ne tarde pas à déterminer un trop plein dans le bassin polaire, et par suite un courant de retour qui entraine chaque année les glaces vers le sud. Pendant l'hiver, les fleuves, emprisonnés par les glaces, ne peuvent plus alimenter ce courant; la mer Polaire elle-méme, gelée en grande partie, parait immobile; et cependant les courants ne cessent pas entièrement. Les nombreux exemples de dérive de navires emprisonnés psr les glaces le prouvent suffisamment. Pour n'en citer que deux : en i850, les navires américains du lieutenant de Haven, pris par les glaces à l'entrée du détroit de Lancastre dérivèrent jusqu'au sud de la mer de Baffin en 1857, le Fox, capitaine Mac Clintock , pris par la glace à la fin d'ao8t, ne fut délivré que le 26 avril suivant; après une dérive de 1 200 milles, en deux cent quarante-deux jours. L'année suivante ce méme navire atteignait. enfin le théatre du désastre de Franklin.

     Ainsi, même pendant l'hiver, la mer Polaire est le siège d'une véritable circulation. On se l'expliquerait mal si ses eaux, comme quelques-uns l'ont prétendu, étaient recouvertes par un manteau de glace éternellement fixe et immobile.

Chapitre II



     Ce ne sont pas là les seules preuves, tant s'en faut, de l'existence d'une mer libre au pôle: en voici d'autres que nous recueillons dans les récils mémes des voyageurs polaires, et dont la réunion ne pourra guère, croyons-nous, laisser de doutes sur le fait que nous avons avancé.

     Les observalions faites en différents points sur les bords du bagsin polaire, à Bossekop, à Harnrncrfest, à Arkhangel, à Lakutsk montrent que les vents les plus froids sont ceux qui viennent de l'intérieur des terres, tandis que les vents qui soufflent de la mer Polaire sont relativement doux. (voir Ch, Martins: Du Spitzberg au Sahara, p. 145. - Kaetz et Ch Martins Cours de météorologie, p. 149. - Peterman, Geogr. Mittheil.,. 1869).Nous ne pouvons nous empécher de citer également les lignes suivantes écrites par un des vétérans des expéditions polaires, le célèbre Joln Ross, pendant le séjour de quatre hivers consécutifs qu'il fit au nord de l'Amérique. L'idée d'une mer libre, il importe de le remarquer, n'était pas encore admise à cette époque (1830):

     " Nous reconnûmes, dit-il, que les températures les plus élevée; étaient arrivées par le vent du nord-ouest et les plus basses par le vent du sud. La seule explication, juste ou fausse, que nous pùmes trouver fut que la mer était libre au nord, et que tout le côté du sud soit mer, soit terre, était une masse de glace. "(Ross, l, 304.)

     Avant qu'on eût songé à étudier la température suivant les différentes aires du vent, l'étude de la marche des isothermes avait déjà conduit à des résultats analogues. Les isothrermes de -!0° et-15°, au lieu d'être continus, se relèvent au nord de la Sibérie et de l'Amérique, et paraissent circonscrire deux points qui seraient les pôles du froid. Brewster, Berghaus et Kaemlz s'accordent à les placer entre 78° cl 80° lat. N (Voir Kaemtz, p. 183, ainsi que les cartes des isothermes dans le Physikalischer Atlas de Berghaus).

     En outre, la comparaison des moyennes estivales et hibernales observées par les navigateurs qui ont hiverné dans les régions polaires montre que le climat, tout â fait extrême et continental au nord de l'Amérique, où Back a observé un maximum de + 20° et un minimum de - 56°,7 (la plus basse température relevée jusqu'ici) devient moins extrême à mesure qu'on s'avance vers le nord. Or partout où l'on a obseryé le même résultat sur le reste de la terre, il s'est montré étroitement lié au voisinage ou à l'éloignement des côtes; si bien que les expressions de climat continental on excessif, de climat marin ou constant sont devenues synonymes. II est naturel de supposer que pareil phénomène se produisant au nord de l'Amérique, il est dû â la méme cause, et que le climat devenant moins extrême à mesure qu'on s'élève au nord, cela tient au voisinage d'une mer polaire et d'une mer ouverte, car une mer constamment solide serait assimilable, quant à son action sur la température, 3 un continent (Voir Back, Voyage dans les régions arctiques, vol II p 300).

     La théorie se montre ici d'accord avec l'observation. Plusieurs physiciens ont étudié directement, en effet, la quantité de chaleur versée â la surface de la Terre par le Soleil, cc qu'on a appelé les lois de l'insolation. Ils ont trouvé que le minimum do la quantité de chaleur versée par le soleil ne se trouvait pas au pôle, mais bien vers le cercle polaire, tandis qu'au delà de ce cercle, la quantité de chaleur versée et, par suile, la température allaient en croissant. (Voir Plana, Mémoire sur la loi du refroidissement dea corps sphériques et sur l'expression de lachaleur solaire dans les latitudes circumpolaires de !a terre; Mémoires de l'Académie royale de Turin, vol I chap XXIII, année 1866. - G. Lambert, Note sur les lois de l'insolation Comptes rendus de l'Académie des sciences, vol l.chap XL1V, année 1867.)

     Sans entrer ici dans l'exposé des considérations qui conduisent à ce résullat, nous ferons remarquer seulement que si l'axe de l'équateur coïncidait avec l'axe de l'éclipliyue, les rayons solaires seraient tangents aux pôles, et la température y serait évidemment la plus basse possible. Mais il n'en est point ainsi; l'axe de l'équateur et celui de l'écliptique sont inclinés l'un sur l'autre de 23° environ ; il en résulte que le pôle n'est plus le point où la lempérature est minima. ( Note 6 du Webmaster :Tout ce laïus de Jules Gay, vise seulement à nous démontrer que la température augmente à mesure que l'on monte vers le nord, alors que ce devrait être inverse. Il pense évidemment que c'est pour lui, la preuve de la présence d'une mer libre de glace, autour du pôle qui adoucie la température des environs.

     Mais, ce que Jules Gay, ne dit pas ou ignore, c'est que l'on trouve aussi à son époque, des rapports inouïs, concertant cette affaire de tempérarure, et que son exposé, n'est pas suffisant pour expliquer ces faits :

Voyons déjà, ce que nous dit, le célèbre Naturaliste français Buffon (voir alors notre article Buffon.html à son sujet), dont Jules Gay ne parle pas, mais dont, il pouvait à son époque parfaitement consulter son "L’histoire naturelle générale et particulière" , en 36 volumes parus de 1749 à 1789, dont voici un portrait de l'auteur et la couverture du livre en question :

  


une photo de la couverture :

     Aux pages 215 à 220, on découvre, les paragraphes très intéressants suivants (l'orthographe est d'époque, et les couleurs sont de nous évidemment) :

PREUVES DE LA THEORIE DE LA TERRE.

ARTICLE VI.

GEOGRAPHIE.


Page 215 et suivantes:

     .....On trouve une grande quantité de ces glaces flottantes (les icebergs) dans la mer du nord, surtout à quelque distance des terres ; elles viennent de la mer de Tartarie dans celle de la nouvelle Zemble & dans les autres endroits de la mer glaciale. J’ai été assuré par des gens dignes de foi, qu’un Capitaine Anglois, nommé Monson, au lieu de chercher un passage entre les terres du nord pour aller à la Chine, avoit dirigé sa route droit au pole & en voit approché jusqu’à deux degrés ; que dans cette route il avoit trouvé une haute mer sans aucune glace, .....

     Cependant Guillaume Barents qui avoit échoué, comme bien d’autres, dans son voyage du nord, ne doutoit pas qu’il y eût un passage, & que s’il se fût plus éloigné des terres, il n’eût trouvé une mer libre & sans glaces. Des voyageurs Moscovites envoyés par le Czar pour reconnoître les mers du nord, rapportèrent que la nouvelle Zemble n’est point une isle, mais une terre ferme du continent de la Tartarie, & qu’au nord de la nouvelle Zemble c’est une mer libre & ouverte. Un voyageur Hollandois nous assure que la mer jette de temps en temps sur la côte de Corée & du Japon, des baleines qui ont sur le dos des harpons Anglois & Hollandois. Un autre Hollandois a prétendu avoir été jusque sous le pole, & il assuroit qu’il y faisoit aussi chaud qu’il fait à Amsterdam en été.

     Un Anglois nommé Goulden, qui avoit fait plus de trente voyages en Groenland, rapporta au Roi Charles II que deux vaisseaux Hollandois avec lesquels il faisoit voile, n’ayant point trouvé de baleines à la côte de l’isle d’Edges, résolurent d’aller plus au nord, & qu’étant de retour au bout de quinze jours, ces Hollandois lui dirent qu’ils avoient été jusqu’au 89e degré de latitude, c’est-à-dire, à un degré du pole, & que là ils n’avoient point trouvé de glaces, mais une mer libre & ouverte, fort profonde & semblable à celle de la baye de Biscaye, & qu’ils lui montrèrent quatre journaux des deux vaisseaux, qui attestoient la même chose & s’accordoient à fort peu de chose près.empêcha ces Navigateurs de retourner. Voyez le Recueil des voyages du nord page 200. Mais la Compagnie des Indes de Hollande crut au contraire qu’il étoit de son intérêt de trouver ce passage ; l’ayant tenté inutilement du côté de l’Europe, elle le fit chercher du côté du Japon, & elle auroit apparemment réussi, si l’Empereur du Japon n’eût pas interdit aux étrangers toute navigation du côté des terres de Jesso. Ce passage ne peut donc se trouver qu’en allant droit au pole au-delà de Spitzberg. ...


Fin de citation.

     Mais nous avons nous a notre disposition, une autre ouvrage de 1818 que Jules Gay, aurait plus consulter et qui raconte les mêmes faits ...

     Cet ouvrage déjà présenté plus haut est bien sûr celui là:



     Nous découvrons alors en page 37, ceci :



      Une modeste traduction pourrait donner alors :

      " Le Capitaine Goulden, qui avait fait plus de trente voyages au Groenland, a rapporté à Sa Majesté, que, étant au Groenland pendant une vingtaine d'années, il fut en compagnie de deux Hollandais à l'est de l'île d'Edge. Comme les baleines fuyaient la côte, les deux Hollandais se déterminèrent à aller plus loin vers le nord, et après une quinzaine de jours, ils furent de retour. Ils dirent alors qu'ils avaient navigué jusqu'au 89 ° de latitude nord , et qu'ils ne rencontrèrent pas de glace, mais une mer libre et ouverte, et qui avait une configuration ressemblant à celle de la baie de Biscaye. M. Goulden n'étant pas satisfait par cette brutale révélation, ils lui ont présenté quatre journaux de bord des deux navires, qui en témoignaient catégoriquement, et cela, en quatre minutes, reçu l'agrément de tout un chacun. "

      Comme il serait intéressant n'est-ce pas, de retrouver le nom de ces hollandais et surtout leurs journaux de bords, s'ils ont été conservés dans des bibliothèques !!!

      A la page 101 de ce super ouvrage, nous trouvons aussi ce passage :


      Et notre traduction pourrait donner, grosso modo :

       " Le célèbre Mr. Boyle,, à partir de ces exemples et beaucoup d'autres, a rejeté la notion longtemps admise que le pôle est l'archétype du froid. Le Capitaine Jonas Poole, qui en 1610 a navigué dans un vaisseau de soixante-dix tonneaux pour faire des découvertes vers le Nord, a trouvé un temps chaud au voisinage du 79 ° de latitude, tandis que les étangs et les lacs étaient débloqués, ce qui le mit, dans l'espoir de trouver un été adouci, et qui l'a amené à croire que le passage ( note 8 du Webmaster : passage nordique généralement est-ouest ou ouest-est très recherché) pourrait être trouvé plus rapidement, en passant par le pôle de quelque manière que ce soit; et c'est pour cette raison que le soleil a donné une grande chaleur là, et que la glace était loin d'être aussi épaisse que ce qu'il avait rencontré à la latitude de 73 °. En effet, les Hollandais, qui prétendent avoir avancé à un degré du pôle, ont dit qu' il y faisait aussi chaud là que pendant l'été à Amsterdam. "

      Autrement dit, tout se tient, et Buffon, a eu certainement en mains, les mêmes sources que celles de cet ouvrage, car on y retouve les mêmes déclarations.

      Mais il y a aussi cette citation du grand explorateur américain Charles Francis Hall (1821– 1871) qu'aurait pu connaitre Jules Gay, et dont Reed (voir plus haut) cite l'ouvrage intitulé : "In capitain Hall's last trip" où il est ecrit en page 166 :

" We find this a much warmer country than we espected... we have found that the country abounds with life, and seals, game, geese, ducks, musk-cattle, rabbits wolves foxes bears pazrtriges lemmings, etc our sealers have shot two seals in the open water while at this encampement... "


que nour traduirons modestement :

" Nous avons découvert une région plus chaude que nous l'espérions... Nous avons découvert une région débordante de vie et les phoques du gibier, des oies, des canards, du bétail musqué, des lapins, loups des renards des ours, des perdrix, des lemmings, etc..Nos chasseurs de phoques en ont abattus deux sur la mer libre alors que nous étions à notre camp".


      Nous pourrions bien sûr, poursuivre cette découverte du livre de Jule GAY, mais comme il existe maintenant en PDF (Voir URL plus haut ), arrétons-ci notre exploration, par cet étonnant dernier passage : :

            " Enfin, les renseignements que l'on a pu recueillir auprès des rares habilants de ces contrées désolées sont venus confirmer ces indices d'un climat plus doux vers le nord. "Un vieux prêtre russe que j'ai connu à Iakutsk, dit Mr. de Wrangel, et qui a longtemps vécu chez les Tchoukises ( Note 7 du Webmaster: il s'agit, bien sûr, du nom des esquimaux de la région), m'a assuré que, selon la tradition, , sont arrivés sur leurs côtes."

        (Note 8 du Webmaster : Nous voilà arrivés au passage le plus surprenant de l'opuscule de Jules GAY, et c'est ce passage qui nous a déterminé à mettre en ligne ce texte. Sans peut-être s'en rendre compte Jules Gay, anticipe et amplifie ici la phrase, très audacieuse vue plus haut du livre de Hayes ainsi énoncée : "les pensées qui me traversaient l'esprit en contemplant cette vaste mer ouverte devant nous, l'idée que peut-être ces eaux ceintes de glaces baignent des rivages d'îles lointaines où vivent des êtres humains d'une race inconnue ..."(On ne dit pas, hélas, du tout ici, quelles étaient leurs tailles : voir plus haut: SmokyGod.html).

      Bien sûr ni Hayes, ni Gay ne pouvaient imaginer à l'époque qu'il ne sagissait pas que quelques îles éparses de la région polaire, mais bien d'un continent immense et intérieur à notre Terre.

     Etant donnée, l'importance de la déclararation de l'amiral Wrangel, le Webmaster du site ARTivision, serait bien aux anges, s'il pouvait en découvrir l'origine russe, et l'ouvrage qui l'a publiée en premier. Hélas cela fait des lustres, que nous attendons qu'un internaute, parlant le russe, découvre cet ouvrage...

       A suivre... Fred IDYLLE.

    Article mis en page le 11/01/2020, et revu le 13/01/2020, et revu le 14/01/2020, et revu le 15/01/2020, et revu le 17/01/2020, et revu le 18/01/2020.

Pour tout contact : fred.idylle@orange.fr

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